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20/06/2017

Ne pas les abandonner lorsque l'été est là

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26/02/2017

En vacances au pays Catalan

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La place du marché de Perpignan




Dès lors que l'on quitte Perpignan pour se rendre en voiture à quelques kilomètres, soit vers les plages de sable fin de Canet, de Sainte-Marie, du Barcarès, d'Argelès, soit vers les coteaux des Aspres (contreforts du massif du Canigou), nous avons été étonnés par la diversité du paysage.

A plus forte raison si, comme nous, on décide de pousser sa randonnée pour aller admirer la Côte Vermeille, Collioure, Port-Vendres, Banyuls et Cerbère, ou bien que, remontant le cours de la Têt, on visite le Conflent et ses admirables abbayes de Saint-Michel-de-Cuxa, de Saint-Martin-du-Canigou.

Oui, on ne peut dire que l'on trouve en Pays catalan d'aussi belles ruines qu'en Provence, d'aussi doux paysages, malgré le froid, qu'en Ile-de-France, d'aussi hautes montagnes que dans les Alpes, ni d'aussi romantiques sites que dans les Pyrénées centrales, ni d'aussi luxueuses stations estivales que sur la Côte d'Azur, sur la Manche, ou l'Océan. Bien sûr que non !

Toutefois, dans un périmètre aussi restreint, quelle est la région de France qui pourrait offrir à un voyageur aux yeux avides une telle mosaïque de sensations, de vues aussi diverses ? Partir à sept heures du matin en fin d'hiver, de l'étang de Saint-Nazaire alors que les pêcheurs, comme en été, sont sur le pas de leur baraque de roseaux mais ne ravaudent pas encore leurs filets en raison de leurs mains gelées, tandis que les vols de canards sont absents et attendent le printemps pour se poser à côté des flamants roses - et se trouver une heure et demis plus tard dans la forêt glaciale de Font-Romeu où la première neige vient de tomber, est une promenade facile, émouvante, dont seule leur région peut s'enorgueillir.

Je vous conseille le voyage, une vraie diversité de paysages à la vérité considérable mais qui doit entraîner fatalement des modes de vie très différents chez les habitants.
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01/01/2017

Bonne Année 2017

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A tous mes Internautes
Meilleurs voeux de bonheur à vous-mêmes 
ainsi qu'à vos proches

Bonne Année d'ErhabenMays

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21/10/2016

Amour

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La haine, c'est la colère des faibles. Alphonse Daudet


J'ai croisé la haine en chemin,
Tapie, elle tendait la main,
Je veux que rien ne me rappelle
Le souvenir d'une horreur telle.

De ses doigts envieux et crochus,
Donnant ordre, les bras tendus,
Elle criait avec un grand rire,
Et mon coeur devenait de cire.

Mon Dieu, je n'ai pu l'éviter,
Elle m'a frappée, sans pitié.
Depuis, je porte une blessure,
Et, de rien, je ne suis plus sûre.

J'ai croisé la haine en chemin,
Et ni aujourd'hui, ni demain,
Je veux que rien ne me rappelle,
Le souvenir d'une horreur telle!


Maya 20 octobre 2016

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12/03/2016

Le Brésil

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Cet immense territoire est très irrégulièrement peuplé : sur une étendue correspondant à dix fois la surface de la France (les 2/3  du territoire), on ne rencontre que toute petite partie de la population. (7 % environ); la majorité de la population se concentre à l'est du pays, le long du littoral et surtout en deux zones : le Nord-Est et le Sud-Est depuis l'Etat d'Espirito Sano jusqu'à Porto Alegre avec un enfoncement dans les Minas et dans l'Etat de Säo Paulo.




RIO DE JANEIRO


La structure physique du Brésil ne présente pas d'accidents majeurs ; le point le plus haut est situé à l'extrême nord (Pico da Neblina, 3 014 mètres) ; 40 % du territoire est situé à une altitude inférieure à 200 mètres.

La grande gouttière amazonienne est encadrée au nord par le bouclier guyanais et au sud par l'immense bouclier brésilien. Elle est traînée par le fleuve Amazone (3 100 km, au Brésil) et ses affluents; à l'est s'étend la gouttière du fleuve Paraguay, grande plaine d'accumulation où les rivières divaguent; elle est plissée dans l'ouest et forme des pièges structuraux où gisent des hydrocarbures.


Le bouclier brésilien a des aspects variés malgré son allure de plateau ; il s'abaisse du sud au nord-nord-est. Au Nord-Est, un bombement d'orientation nord-sud (hautes terres de la Borborema) retombe en pente douce vers l'Océan et constitue une zone de pénétration aisée vers l'intérieur du pays.

Compte  tenu de l'extension territoriale du pays et de l'absence de grands reliefs, le climat du Brésil offre une certaine homogénéité. En hiver (juillet), l'ensemble du Brésil est occupé par les masses d'air tropical, l'air équatorial stationnant sur l'Amazonie, tandis qu'au sud pointe le front polaire austral.

En été (janvier), on assiste à un décalage général des masses d'air vers le sud et le pays est entièrement couvert par les masses d'air équatoriales et tropicales aussi bien boréales qu'australes. Sur  le littoral oriental, les alizés soufflent en permanence.

La région amazonienne est constamment chaude et humide avec des amplitudes annuelles faibles et des précipitations réparties largement sur l'année. L'intérieur de la région connaît, seul, un vrai climat équatorial sans variation annuelle notable. L'Est, en revanche, reçoit moins de pluies en été, ce qui est exceptionnel dans la zone équatoriale.

Voici un diaporama avec des photos  récentes de Rio de Janeiro.



Turn off the lights





LES DIVISIONS PAR RÉGIONS


Le Brésil est une Fédération composée de 22 États dotés respectivement d'une Assemblée et d'un gouverneur, de 4 territoires et d'un district fédéral (Brasilia) Les états sont de taille très variable, les plus vastes étant ceux de l'intérieur. En fait leur répartition ne traduit guère l'aménagement régional effectif du pays. Celui-ci met en opposition les zones immenses et vierges de l'intérieur et du nord avec les régions côtières. Globalement, le découpage économique officiel reprend cette opposition en distinguant le Nord, le Centre-Ouest, le Nordeste, le Sud-Est et le Sud.



Le Sudeste

Le Sudeste est composé des États de Säo Paulo, le Guanabara (Rio de Janeiro), l'état de Rio de Janeiro, Espirito Santo et les Minas Gerais. Les 3/4 de la production industrielle en proviennent, les grandes villes concentrent les organes de direction économique nationale.

Des villes industrialisées jalonnent l'axe ferroviaire Rio-Belo Horizonte. Rio de Janeiro était jusqu'à présent le centre financier et commercial du Brésil; cette fonction est aujourd'hui complétés par l'industrie (pétrole, chimie, constructions mécaniques, textiles, confection) ; le complexe de Volta Redonda a provoqué un essor industriel de l'arrière-pays. Le port reste très important (exportation de café).

Le site militaire de la baie de Guanabara et des pics et collines entrave les relations urbaines ; les favelas, habitation spontanées, escaladent les reliefs tandis que la ville déborde les hauteurs et s'étend vers le nord-ouest. Rio bénéficie de la convergence des axes de communication; une route directe a été ouverte vers Bahia pou permettre le développement de ce littoral délaissé par le chemin de fer.




Malgré les conquêtes actuelles vers l'Amazonie, les flux migratoires contemporains expriment l'inégal  développement régional, mais également les déséquilibres du dynamisme économique qui touche l'industrie, et par suite, les villes. Le Nordeste se "décharge" vers les villes du Sudeste; l'axe Rio-Sâo Paulo concentre en effet 2/3 du revenu national; l'exode rural, deuxième aspect, vient grossir le sous-prolétariat urbain; cette masse de chômeurs gonfle le secteur tertiaire tout en maintenant les salaires industriels à des niveaux très faibles; la croissance de l'emploi industriel est plus faible que la croissance des villes; les classes moyennes urbanisées voient leurs revenus s'élever et assurent des débouchés à la production.

Ces contradictions socio-économiques issues d'un système colonial et d'une modernisation récente semblent s'écouter alors que l'essor brésilien fait l'admiration du monde entier.





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13/02/2016

Dressage des chevaux

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31/12/2015

Meilleurs voeux 2016

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ErhabenMaya remercie ses fidèles lecteurs,

et notre planète Terre 

pour ses enseignements


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27/11/2015

Théories

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Nous vaincrons les hordes -



Victor Hugo


O libre France enfin surgie !
O robe blanche après l'orgie !
O triomphe après les douleurs !
Le travail bruit dans les forges,
Le ciel rit, et les rouges-gorges
Chantent dans l'aubépine en fleurs !

La rouille mord les hallebardes.
De vos canons, de vos bombardes
Il ne reste pas un morceau
Qui soit assez grand, capitaines,
Pour qu'on puisse prendre aux fontaines
De quoi faire boire un oiseau.

Au fond des cieux un point scintille.
Regardez, il grandit, il brille,
Il approche, énorme et vermeil.
O République universelle,
Tu n'es encore que l'étincelle,
Demain tu seras le soleil !...

Victor Hugo

De notre intellect


Voir en plein écran


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16/11/2015

Paris

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Hommage aux victimes des odieux attentats qui se sont déroulés à Paris. Ces évènements dramatiques sont au cœur de toutes les pensées.

 
Tour Eiffel


Le centre de Paris était une véritable zone de guerre, vendredi soir, comme peuvent en témoigner ceux qui vivent dans le X et XI ème arrondissement. 

La barbarie de fanatique ne doit pas nous diviser or  la mobilisation internationale d'hommages est un vrai exemple de rassemblement, donc ces témoignages de sympathie nous ont touchés sans nous diviser.

Un grand soutien aux familles affectées par la tragédie.
 
 Hommage, attentats du vendredi 13 novembre
PRAY FOR PARIS
 
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15/06/2015

GPA. Dons et dignité

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Qui c'est les plus forts. Film sorti sur écran le 3 juin 2015




 L'adaptation de la pièce de théâtre "Sunderland" écrite par Clément Koch co-signateur du  scénario du film amène différents états d'âme. Cette production dont la réalisatrice et co-scénariste qui n'est autre que l'actrice connue Charlotte de Turckheim relève à elle seule de la discipline bioéthique. Elle soulève  à la fois des questions d'ordre moral dans le développement de la biologie et de la médecine mais pointe aussi l'accent sur de graves problèmes de société, sans aucun doute. L'originalité est que tout ceci se passe allègrement dans un contexte joyeux et frivole d'amis de rencontres, de manifestations sportives dont le dénominateur commun est famille  je vous aime. Si l'illusion de liberté est bien présente lors de ces rapprochements, on y voit malgré tout qu'il est nécessaire de beaucoup d'armes pour oublier la pesanteur de l'accomplissement de la vie.



"Qui c'est les plus forts ?" de Charlotte de Turckheim, est donc une comédie dynamique sortie récemment sur les écrans qui manie caractères et mœurs, ces manifestations du caractère dans des milieux désunis. La connaissance certaine des centres d'adaptations de jeunes aux habitudes de rébellion et de violence, sonne juste. Mais, comme c'est dans l'intellect que le caractère trouve toutes ses explications, le positif du film est une espérance. Là où le bateau semble couler, en cas de changements de conduite, d'erreurs et de vérités,  tout peut arriver à qui redresse la barre, à partir du moment où  les erreurs sont connues. Raison d'être des centres de prévention.

Tourments. Le film va plus loin. Jusqu'au débat sur la GPA (gestation pour autrui).  Samantha qui a été licenciée,  est en proie à d'importants problèmes financiers mais aussi familiaux. Elle signe donc un contrat avec un couple d'hommes, avocats d'affaire très riches, prêts à tout pour le berceau de Moïse. Bien sûr, Yokébed va s'engager à détruire de sa mémoire ce bébé... pourtant issu de ses propres ovocytes. Que penser de la transaction d'un enfant contre une somme d'argent conséquente,  liberté de décision ? regrets ? Au final, un choix lourd pour la mère.  Qu'en conclure alors ? Porter, durant neuf mois, un enfant qui ne sera pas le sien.  : - Que cette faculté de liberté est au nombre des causes qui ajoutent à la vie de l'individu tant de tourments que votre animal de compagnie, lorsqu'il vous regarde, ignore...

"Sur l'écran de mes nuits noires". Malgré le ton léger de l'histoire, il interpelle, inquiète, dérange sans doute. Charlotte de Turckheim est la fille du baron Arnaud de Turckheim et de Françoise Husson, membres de la famille noble protestante de Turckheim, dans le Haut-Rhin. Cette réalisation est une certaine complaisance de Charlotte. Comment mieux expliquer, malgré leur intérêt sociétal, qu'issue d'une grande famille, on nous parle avec froideur de sujets brûlants ; encore faudrait-il les avoir côtoyés afin de les rendre... n'y aurait-il pas un peu de prosélytisme à entrer dans les milieux qu'on n'a jamais connus ? Il y a aussi la vérité des mères porteuses.  Mais le bonheur de réaliser un film a beau faire, quel que soit l'homme, la femme, quel que soit son bien, la souffrance est l'essence de la vie, nul n'y échappe. Non plus aux critiques. Une belle dose de condescendance ici. Alors même qu'on sembler adhérer ou les défendre, brimer ces jeunes dans des foyers de redressement pour mieux les aider, pourquoi étaler leur misère et la porter sur écran...

 

Gestation pour autrui


LES MERES PORTEUSES


Mères porteuses ou de substitution ; prêts d'utérus, ventres à louer... les expressions ne manquent pas, autant de termes et de pratiques qui, pour avoir la faveur des médias, n'en restent pas moins décriés par la société française dans son ensemble et ont déjà suscité quelques problèmes dramatiques de reconnaissance parentale ou de filiation.


LA TECHNIQUE


La "solution encadrée" proprement dite consiste à satisfaire le désir d'enfant d'une femme dont une malformation ou l'absence d'utérus ne permet pas une grossesse, en recourant à une "mère porteuse". Mais aussi aux couples homosexuels qui veulent prolonger leur amour et transmettre les valeurs auxquelles ils croient.

Pourquoi se rendre aux Etats-Unis ?  Ces pratiques ont donné lieu à un vrai marché : des catalogues de mères porteuses sont remis aux couples intéressés par des "agences", des avocats ou des médecins. Dans l'hexagone, tout acte ayant trait à la GPA est illégal. La Russie et l'Inde le proposent mais les États-Unis semblent être le pays où l'éthique est la plus respectée. Un coté charity... qui n'existe pas en France.

Suivra la fécondation in vitro dans une clinique à rechercher puis l'insémination artificielle. Commence alors un nouveau combat, la transcription des papiers d'état-civil en droit français pour que l'enfant ait une existence légale en France.


 F.I.V.


La fécondation in vitro, qui a donné naissance à ceux que l'on appelle "les bébés-éprouvettes", consiste à permettre la rencontre entre l'ovule et les spermatozoïdes hors du corps de la femme. Entre un et trois jours après la fécondation, on replace l'embryon dans l'utérus afin qu'il puisse s'y développer. Cette méthode devait à l'origine remédier aux stérilités féminines d'origine tubaire. Or, depuis ses premières applications, elle a été étendue à la résolution d'autres troubles, plus somatiques de la fécondation.

La première F.I.V. a été réalisée sur une lapine en 1961 par le biologiste Charles Thibault. En 1965, le Dr Edwards, de Cambridge, entreprend les premières recherches de fécondation humaine in vitro : il parvient à faire naître en 1978 le premier "bébé-éprouvette", la petite Anglaise Louise Brown. En France, ce sont le Pr René Frydman et le biologiste Jacques Testart qui assurant la naissance d'Amandine, à l'hôpital Antoine -Béclère de Clamart, en février 1982.

La technique est l'organisation de la rencontre en éprouvette des gamètes féminins (les ovocytes) et masculins (les spermatozoïdes) suppose une préparation de ces cellules reproductrices.

Côté féminin, il n'y a qu'un seul follicule qui devienne fécondant à chaque cycle parmi les milliers que contient l'ovaire; Il faut donc stimuler l'ovulation de la femme par injection d'hormone puis, trente-quatre ou trente-six heures après, recueillir les ovules mûrs par coelioscopie, sous échographie (la coelioscopie est l'examen visuel direct de la cavité abdominale). En moyenne, trois ou quatre ovocytes sont recueillis par cycle. Mis en culture dans un incubateur pendant deux jours, l'ovocyte va continuer sa maturation.

Du côté masculin, on recueille le sperme par éjaculation. Le sperme subit lui aussi un traitement sélectif : ainsi, ce ne sont que 20000 spermatozoïdes qui sont utilisés pour féconder un ovule, alors que l'éjaculat en contient près de 200 millions.

 

L'INSEMINATION ARTIFICIELLE


La rencontre des gamètes se fait donc en éprouvette ; l'ovule est inséminé et l'oeuf est placé dans un milieu neuf à 37°C. La première division de l'embryon, en deux cellules, intervient 25 à 35 heures après la fécondation. Tout embryon divisé peut être à l'origine d'une grossesse ; les oeufs non divisés sont retirés de l'incubateur. Si plusieurs embryons sont obtenus, on en introduit de un à trois, par cathéter, dans l'utérus de la femme. Quand l'oeuf s'est implanté, c'est la sécrétion d'hormone HCG par l'embryon qui est signe de grossesse. Celle-ci est cependant loin d'être automatique ; les taux de succès de la FIVETE sont d'environ 10% par tentative, bien que certaines femmes et certains médecins réitèrent les tentatives cinq ou six fois durant plusieurs années.


***

Certains trouveront discutable ou immoral l'approche de la GPA et ils auront raison bien que les manifestations pour légaliser la GPA l'aient été dans le but de  reconnaître un droit à l'enfant. Au-delà de la morale, les sommes importantes déboursées pour "acheter un enfant"sont conséquentes. Oui, la GPA est "une démarche censitaire" qui coûte cher. " Et, pour en revenir au film, Madame lambda ne pensera qu'à du voyeurisme en contemplant ces jeunes de milieux défavorisés sur son film du dimanche, soyez-en certains. Deux heures de débats de société différents, même s'ils sont allégés par du téléphone rose, c'est trop. Trop de débats tuent les débats. Chacun son métier.



 Sources : Patrick Milleron - Minou Azoulai
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03/06/2015

Le seppuku

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Pourquoi au Japon pratiquait-on le seppuku ?


Empereur Samouraï, Japon



Le seppuku (suicide rituel vulgairement appelé hara-kiri) était le sort que se réservait le samouraï s'il échouait dans son honneur.


C'est un samouraï, Minamoto no Tametoma (1139-1170), qui, le premier, adopta le seppuku plutôt que de se rendre à l'ennemi.


Il aurait pris exemple sur les femmes chinoises qui, accusées d'avoir eu une relation adultère, s'ouvraient le vendre afin de prouver leur innocence.


L'équivalent, chez les femmes japonaises de haut rang, était le jigai. La pratique du seppuku devint indissociable du Bushido, le code d'honneur du samouraï.



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25/04/2015

Associations libres : Lacan parle...

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30/03/2015

Origine de la vie

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Océan

et formation de la biosphère




La formation et l'évolution de l'atmosphère


La pneumatosphère. A la fin de la condensation du système solaire, voici 4,6 milliards d'années, peu après l'"allumage" du Soleil, l'atmosphère terrestre était fort différente de l'actuelle. Cependant cette atmosphère primordiale dénommée pneumatosphère avait été en réalité précédée par une atmosphère primitive, constituée d'hydrogène et d'hélium, gaz relictuels de la nébuleuse, entourant les protoplanètes (planètes en cours de formation).

L'effet de serre. Cette atmosphère primitive fut littéralement "soufflée" par les vents solaires produits au moment et dans la période qui suivit l'explosion thermonucléaire qui caractérisa l'allumage du Soleil. De composition très différente de la précédente et résultant de l'intense activité volcanique qui régnait alors à la surface de la Terre, cette pneumatosphère, constituant en réalité une atmosphère secondaire, était extrêmement riche en gaz carbonique et en vapeur d'eau. Elle renfermait aussi du méthane, de l'ammoniac et des dérivés gazeux du soufre. Cette atmosphère, grâce à l'importance de l'"effet de serre" provoqué par les gaz qu'elle renfermait, permettait un climat plus chaud que l'actuel (environ 40° C en surface contre 15°C de nos jours). De grandes quantités de vapeur d'eau étaient contenues dans l'atmosphère qui recouvrait la Terre d'une couche continue de nuages.

Fossiles. Comme en l'absence de couche d'ozone, les êtres vivants ne peuvent se développer qu'au-delà d'une profondeur de plusieurs mètres d'eau nécessaires pour filtrer les rayonnements ultraviolets, l'existence même de tels fossiles apporte un argument incontestable en faveur de la présence, dès cette époque, d'une couche d'ozone capable d'arrêter les rayonnements U.V. les plus durs.

Apparition des organismes photosynthétiques. Ceci est donc à l'origine de l'atmosphère actuelle (atmosphère tertiaire) qui est par conséquent de nature biologique. Elle est constituée essentiellement d'azote (78%) et d'oxygène (21%). Le reste est représenté par des gaz trace dont la vapeur d'eau, l'argon et le gaz carbonique (CO2). Bien que ce dernier ne se rencontre qu'à 350 parties par million dans l'air (soit 350 cm3 par mètre cube d'air), il constitue la source de toute vie sur les continents car l est indispensable à la réalisation de la photosynthèse par les plantes vertes et représente la molécule élémentaire à partir de laquelle les végétaux édifient la totalité des molécules biochimiques.



Composition des atmosphères successives de la Terre.
(D'après Hart, 1978, Folsome, 1979, Ozima et Marty, 1983)
GAZ PRINCIPAUX GAZ MINEURS TRACES
D'AUTRES GAZ
atmosphère
primordiale
(pneumatosphère)
(-4,6x10 9 ans)
hydrogène
azote
vapeur d'eau
oxyde de carbone
hydrogène sulfuré
gaz carbonique
soufre gazeux
méthane
anhydride
sulfureux
atmosphère
primitive
(secondaire)
(<-4x10 9 ans)
vapeur d'eau
(océans)
azote
gaz carbonique
anhydride sulfureux
méthane
ammoniac
oxyde
de carbone
soufre gazeux
argon
hydrogène
sulfuré
hydrogène
atmosphère
actuelle
(tertiaire)
(<-2x109 ans)
azote
oxygène
gaz carbonique
vapeur d'eau
argon
ozone
ammoniac
oxyde nitreux





La formation de l'océan


L'écosphère. Parallèlement à la genèse de l'atmosphère actuelle et en interrelation avec elle, l'évolution de l'écosphère a comporté la formation de l'hydrosphère, c'est-à-dire de l'eau liquide présente à la surface de la Terre en permanence, essentiellement l'océan mondial.

L'océan mondial. Celui-ci a commencé à se constituer, il y a 4 milliards d'années, avec l'apparition d'une intense phase de volcanisme, dite de type hawaïen. Celle-ci a résulté de la différenciation du noyau et du manteau terrestres provoquée par la hausse de la température interne du globe due à la radioactivité et à la contraction gravitationnelle de la planète. Les plus anciens dépôts sédimentaires mis en évidence, qui remontent à 3,84 milliards d'années, attentent la formation de cet océan primordial.

Roches. Les roches les plus anciennes sont de type cristallin car les collections d'eau peu profondes qui se formèrent pendant les premiers 500 millions d'années ne permettaient pas la genèse de roches sédimentaires. Ce n'est qu'après la condensation de l'océan que purent se constituer les formations géologiques sédimentaires, essentiellement carbonatées ou siliceuses.



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14/03/2015

La formation du système solaire

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Formation de la voie lactée




La dynamique des évolutions


Une nébuleuse spirale. Notre galaxie, la Voie lactée, se présente sous l'aspect d'un disque aplati de quelque 100 000 années-lumière de diamètre de 6 000 d'épaisseur, pourvu de deux bras spiralés. Ces bras renferment non seulement des étoiles - lesquelles sont également présentes à l'extérieur de ces derniers - mais de gigantesques masses de gaz et de poussière interstellaires. Il a été montré que ces particules de poussière cosmique, dont le diamètre est de l'ordre de 0,1 u à 1 u et la densité d'à peine une vingtaine par million de mètres cubes d'espace sidéral, peuvent être le siège de réactions chimiques conduisant à la formation de molécules simples dites prébiotiques, c'est-à-dire qui interviennent dans la constitution des substances biochimiques servant à l'édification de la matière vivante.


Supernova. Il y a quelque 4,7 milliards d'années, une gigantesque explosion stellaire, appelée supernova, a comprimé les gaz et poussières interstellaires présents à l'extrémité d'un bras galactique conduisant à la formation d'une nébuleuse solaire primitive. Au fur et à mesure que cette masse de matière cosmique, constituée essentiellement d'hydrogène et d'hélium se contractait sous l'effet de la gravitation, sa vitesse de rotation s'accrut, de sorte que se constitua le disque de la nébuleuse primitive, de forme aplatie, avec un maximum de concentration de matière - le futur Soleil - en son centre, où elle était la plus chaude, et froide à sa périphérie.


Naissance d'une nouvelle étoile, le Soleil. Avant même la fin de la condensation de l'étoile dénommée Soleil, les planètes commencèrent à se former par un phénomène d'accrétion, c'est-à-dire d'agglomération, des particules de poussière contenues dans le disque de la nébuleuse solaire primitive. Toutefois, il semble que le processus ait été différent pour les planètes internes, dites telluriques (de Mercure à Mars), et pour les planètes externes gazeuses (à partir de Jupiter), dont la majorité de la masse est constituée d'hydrogène et d'hélium provenant du gaz de la nébuleuse primitive. A partir d'un certain moment où une pression et une température critiques furent atteintes, les réactions thermonucléaires de fusion de l'hydrogène se produisirent de façon subite, marquant la naissance : du Soleil.


Vent solaire. L'allumage des réactions nucléaires dans le Soleil provoqua un puissant vent solaire qui souffla le gaz résiduel de la nébuleuse primitive entourant les planètes les plus proches. Des simulations sur ordinateur effectuées à partir de la théorie de la formation du système solaire et faisant varier les données de base (paramètres) servant au calcul montrent que, pour une même masse initiale de la nébuleuse solaire, on arrive toujours à un système de planète homologue de celui existant en réalité avec des planètes telluriques proches du Soleil et une ou deux planètes gazeuses géantes à une distance comparable à celles de Jupiter et Saturne ! Il faut cependant noter que, d'après ce modèle, il ne se rencontre que dans un cas seulement sur une centaine une planète de dimension analogue à celle de la Terre à la distance permettant l'existence dune écosphère.


Articles en rapport : 

La lune, mouvement
Dimension de la Lune
Physique de la Lune
Origine du relief de la Lune




Sources 

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10/03/2015

Les éruptions volcaniques

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Vue aérienne du volcan Villarica au Chili
Sarah and Iain
Source photographique



Spectaculaire éruption du volcan Villarrica

Le site Paris Match,  nous informe qu'au Chili, le volcan Villarrica est entré en éruption depuis ce mardi.

Ce volcan situé dans le sud du Chili, est considéré comme étant l’un des plus actifs du continent sud-américain. Le Bureau national des urgences a lancé l’alerte rouge dans la nuit de lundi à mardi, entraînant l’évacuation, pendant 24 heures, de 3000 de personnes autour du mont dans les communes de Villarrica, Pucon, Curarrehue et Conaripe. 

L’éruption n’aurait duré que quelques heures, mais elle a permis de capturer des images impressionnantes, aussi bien des explosions de cendres que des coulées de lave.

Lien : En Indonésie, le mont Sinabung ne se calme pas





L'histoire de l'activité d'un volcan se divise en trois phases successives : une phase prémonitoire, une phase éruptive, une phase terminale ou pseudo-volcanique. Les signes précurseurs d'une éruption volcanique s'expliquent par la montée du magma vers la surface. L'on décèle alors de faibles anomalies magnétiques, des petits séismes ont lieu. L'émission de vapeur d'eau et de fumerolles, les grondements et détonations souterrains sont des signes précurseurs classiques. Ces signes, s'ils existent toujours avant une éruption, peuvent également se manifester sans que l'éruption ait lieu ; dans ce cas, le magma est resté à mi-chemin de la surface. Les modalités de l'éruption elle-même sont très variées suivant la nature des produits émis et selon son extension.




Il existe ainsi des éruptions diffuses où le magma atteint la surface par d'innombrables orifices. Les trappes basaltiques du Dekkan (Inde) en sont un exemple, aucun appareil volcanique ne s'est véritablement différencié, mais ce sont des épanchements gigantesques qui se sont produits puisque, dans le cas cité, ils couvrent une surface de plus de trois cent mille km2. Un autre exemple d'éruption sans individualisation d'appareil est celui des éruptions fissurales qui ont lieu le long de failles préexistantes, c'est le cas de l'éruption d'Islande (1973) qui a nécessité l'évacuation de la population d'une des îles de l'archipel. Cependant, le cas de plus fréquent est celui des éruptions centrales où le magma gagne la surface grâce à une cheminée unique.


Les produits émis par cette cheminée peuvent être des laves qui s'écoulent lentement ou des produits pyroclastiques projetés dans les airs et qui retombent dans l'entourage. Quel que soit le cas, ces produits bâtissent un appareil volcanique conique au-dessus de la surface percée par la cheminée : c'est un volcan. La zone de la cheminée à l'intérieur du cône forme le cratère. Il peut se former de petits cratères adventifs sur le volcan lui-même. La vitesse de construction d'un volcan est assez rapide puisque le Paricutin (1945) a atteint une hauteur de 500 m en quelques mois. La plupart des volcans résultent d'une assez longue histoire qui aboutit à la construction d'un appareil complexe s'élevant à de hautes altitudes et s'étendant sur de vastes surfaces (le massif du Cantal s'étend sur plus de 50 km et a dû s'élever à plus de 3 000 m).




Après une éruption, la région volcanique est le siège de manifestations tardives : grondements souterrains, fumerolles, sources hydrothermales chaudes, geysers. Les volcans ont des formes diverses.


On distingue :




- Les cônes à cratères qui peuvent être formés par des laves ou des débris pyroclastiques;
- Les dômes, il s'agit de cônes sans cratères dus à l'accumulation de débris provenant du démantèlement d'une extrusion de lave solide (Puy-de-Dôme) fréquents dans le cas des laves acides;
- Les caldeiras sont de vastes dépressions qui résultent soit de l'explosion, soit de l'effondrement d'un cône volcanique.


  1. ) Le type hawaïen est caractérisé par des laves très fluides qui stagnent dans un vaste cratère formant un véritable lac. De temps à autre, le "lac" déborde et la lave s'écoule en larges fleuves;
  2. ) Le type strombolien a également une lave très fluide qui ne cesse de bouillonner dans le cratère sous l'influence d'un important dégazage. Les gaz provoquent des émissions de fumées et des projections de laves qui retombent en bombes en fuseau ou en lapilli autour du cratère. Les coulées sont rares et de faible ampleur, elles sont souvent émises par des cratères secondaires;
  3. ) Le type vulcanien : ces volcans ont une lave visqueuse qui se solidifie dans la cheminée entre chaque émission paroxysmale. Les gaz s'accumulent alors et ne peuvent s'échapper que de façon violente, les éruptions sont surtout explosives. Ces explosions sont marquées par la formation d'un nuage qui s'élève puis retombe sur la région environnante.
  4. ) Le type péléen est proche du type vulcanien. La lave est encore plus visqueuse. Les gaz la refoulent lentement vers le haut de la cheminée et elle forme des aiguilles ou des dômes. Lors des paroxysmes, les gaz arrivent à s'échapper par des fentes et se dégagent en nuées ardentes qui selon leur densité s'élèvent dans l'atmosphère ou descendent les pentes du volcan (montagne Pelée 1902).
  5. ) Le type ultra-vulcanien (Vésuve). Le magma est si visqueux qu'il n'y a pas d'apport de lave nouvelle. L'éruption volcanique est alors uniquement gazeuse. L'explosion est très violente et entraîne une grande quantité de débris sous forme de nuée qui s'abat aux alentours (enfouissement de Pompéi et Herculanum).




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04/03/2015

Structure et origine de la Lune

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L'un des scénarios, l'hypothèse de l'impact géant, très schématique, de formation de la Lune.







 


Connaissances très limitées sur la structure et l'origine de la Lune. Si l'exploration directe de la Lune par les cosmonautes américains a considérablement fait progresser notre connaissance de la physique et de la chimie du sol lunaire, il faut être conscient que cette exploration n'intéresse qu'une infime partie de la surface lunaire. Cette restriction limite encore plus l'origine de la Lune.




Une croûte lunaire. Les renseignements fournis par les sismographes déposés sur la Lune laissent penser qu'il existe une croûte lunaire d'une vingtaine de kilomètres d'épaisseur. La composition de cette croûte serait la même que celle des échantillons rapportés par les missions Apollo. Les sismographes enregistrent un tremblement lunaire par jour en moyenne ; la plupart de ces tremblements sont dus à la chute de météorites, mais l'analyse de la fréquence des tremblements montre qu'une partie de ceux-ci sont déclenchés par l'attraction terrestre.



4,6 milliards d'années : Quant au problème de l'origine de la Lune, à savoir : le système Terre-Lune est-il contemporain de la formation de la Terre, ou la Lune a-t-elle été captée plus tard par la Terre, la question reste posée. Les plus vieilles roches rapportées par les cosmonautes ou par la sonde automatique soviétique ont environ 4,6 milliards d'années. C'est l'âge des plus vieilles roches terrestres. Et c'est aussi l'âge approximatif de tout le système solaire. On a pu également dater le dernier "réchauffement" des roches de la mer de la Tranquilité : 3,6 milliards d'années. Ces roches avaient été formées à partir de roches plus anciennes et la surface de cette "mer" serait due à un flux de lave.











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Origine du relief de la Lune




Sources 

(Fin).



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28/02/2015

Origine du relief de la lune

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Meteor Cratère de l'Arizona
Meteor Cratère de l'Arizona





Leur origine est météorique. Les cirques de la Lune ne sont pas des volcans, même si les pitons centraux que possèdent certains de ces cirques ressemblent à des extrusions de magma pâteux maintenant solidifié.




Le cirque. En effet, une météorite rapide, de grande masse, percutant le sol lunaire, crée une onde de choc qui se propage à une vitesse supersonique dans le corps même de la météorite, laquelle se volatilise immédiatement par échauffement. L'explosion résultante creuse le sol et en chasse les matériaux pour former les remparts du cirque.



Meteor Crater de l'Arizona : La terre nous offre l'exemple de plusieurs cirques météoriques mais l'érosion a nivelé ou enseveli les cirques météoritiques terrestres les plus anciens, ce qui explique la rareté de ces formations sur notre planète.



Des cratères intacts : Au contraire, l'absence d'atmosphère, donc d'érosion, a laissé intacts tous les cratères qui se sont formés depuis que la Lune existe, c'est-à-dire depuis près de cinq milliards d'années. De plus, les plus petites météorites arrivent jusqu'au sol lunaire, alors que sur la Terre elles brûlent dans l'atmosphère avant d'atteindre le sol.













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Sources 

(A suivre).



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22/02/2015

Physique de la Lune

Dernière modification :

Robert T. McCall/Apollo 17 astronauts
Emblème officiel d'Apollon 17 mission d'alunissage qui sera pilotée par des astronautes Eugene A. Cernan, Ronald E. Evans et Harrison H. Schmitt. L'image domine les insignes d'Apollon, Dieu solaire grec. Suspendu dans l'espace derrière le responsable Apollon est un aigle américain de conception contemporaine, les barres rouges de l'aile de l'aigle représentent les barres dans le drapeau des États-Unis; les trois étoiles blanches symbolisent les trois équipiers d'astronaute. Le contexte spatial est l'espace bleu foncé et à l'intérieur se trouvent la lune, la planète Saturne et une galaxie en spirale ou une nébuleuse. La lune est partiellement recouverte par l'aile de l'aigle suggérant un corps céleste que homme est venu visiter et a conquis.L'aigle et le regard fixe d'Apollon à droite vers Saturne et la galaxie sous-entendent que les buts de l'homme deviendront des voyages dans l'espace, un jour sur les planètes et peut-être dans les étoiles. Les couleurs de l'emblème sont rouges, blanches et bleues, comme les les couleurs de notre drapeau; avec un rajout d'or, pour symboliser l'âge d'or du vol spatial qui commence par Apollon 17 avec l'alunissage. L'image d'Apollon utilisée dans cet emblème est la célèbre sculpture d'Apollon,  de Belvédère, visible maintenant dans la Galerie du Vatican à Rome. Cet emblème a été conçu par l'artiste Robert T. McCall en collaboration avec les astronautes.






Pas de mers mais des plaines. Découvert par Galilée, le relief lunaire est visible avec la plus petite lunette. A la pleine Lune, il n'y a pas d'ombres portées et seules subsistent les différences intrinsèques de teintes entre les diverses régions du sol, zones claires, dites "continentales", et sombres dites "mers". Les mers, grandes taches grises, visibles à l’œil nu, sont en réalité de vastes plaines unies, parsemées de collines. Les régions continentales claires montrent au contraire un relief tourmenté et chaotique, avec de véritables chaînes de montagnes. Les sommets les plus élevés dépassent 8 000 mètres. "Mers" et continents sont de plus criblés de cratères de toutes dimensions ; c'est le trait dominant du relief lunaire.




Les très grands cirques (Clavius, Ptomélée, etc), dont le diamètre excède 100 km, ont des remparts démantelés, aux formes adoucies ; il en est de même pour certains cirques de dimensions moindres, entre 100 et 20 km, comme Catherine, par exemple, mais d'autres, de dimensions équivalentes, comme Copernic, ont des remparts élevés et massifs et des pitons centraux. Ils seraient moins vieux que les précédents. Les très petits cratères, ou craterlets, sont en général parfaitement circulaires et leurs arènes sont en forme de bol. Ils criblent indistinctement toutes les formations du relief lunaire.



Autres traits du relief lunaire : les crevasses étroites et à angles vifs ou larges et incurvées, ou sinueuses ; les pitons rocheux isolés et les mamelons ; les traînées claires rayonnantes visibles à la pleine lune autour de certains cirques "jeunes", Copernic ou Tycho Brahé par exemple, qui peuvent s'étendre à des milliers de kilomètres de distance. L'exploration spatiale de la Lune a révélé que le relief de la face cachée de notre satellite est semblable à celui de la face visible, mais que les "mers" y sont moins vastes et plus rares.



La Lune ne possède presque pas d'atmosphère ; de ce fait, la température du sol passe rapidement par des extrêmes entre le jour et la nuit : + 110°C pour les points ayant le Soleil au zénith, - 150°C sur la partie obscure du globe.



Le sol de la Lune, dont la couleur est jaunâtre, s'assombrit très rapidement lorsque les rayons solaires sont obliques. Une telle loi d'assombrissement ne peut se comprendre que si l'on suppose la surface lunaire perforée de multiples petites cavités contiguës dont le fond cesse d'être illuminé dès que le Soleil ne les éclaire plus à la verticale. Par ailleurs, les mesures polarimétriques avaient montré que le sol lunaire est recouvert d'une couche poudreuse ou granuleuse extrêmement fine, un peu analogue à nos cendres volcaniques. Ces conclusions ont été confirmées à précisées, grâce aux engins spatiaux : photographies prises le 31 juillet 1964 par la sonde automatique américaine Ranger VII, débarquement sur la Lune de l'Américain Neil Armstrong, en juillet 1969. Ce débarquement a été suivi d'une série d'autres missions dont Apollo 17 marque la fin, en décembre 1972. Le sol lunaire est ferme, mais friable, au moins en surface. L'analyse des premiers échantillons rapportés par les cosmonautes américains donne pour la composition globale de cette poussière une composition intermédiaire entre celle des météorites et celle des cendres volcaniques. Les éléments principaux sont  le silicium, l'aluminium, le fer, le titane, le calcium et le magnésium. Cette poussière dont les constituants ont des diamètres variant de 0,1 à 2 mm, forme, avec des cailloux et de petits rochers allant jusqu'au mètre de diamètre, ce que l'on appelle le régolithe, dont l'épaisseur peut atteindre plusieurs mètres.






Apollo XVII (Légende de l'image) - Emblème officiel d'Apollon 17 mission d'alunissage qui sera pilotée par des astronautes Eugene A. Cernan, Ronald E. Evans et Harrison H. Schmitt. L'image domine les insignes d'Apollon, Dieu solaire grec. Suspendu dans l'espace derrière le responsable Apollon est un aigle américain de conception contemporaine, les barres rouges de l'aile de l'aigle représentent les barres dans le drapeau des États-Unis; les trois étoiles blanches symbolisent les trois équipiers d'astronaute. Le contexte spatial est l'espace bleu foncé et à l'intérieur se trouvent la lune, la planète Saturne et une galaxie en spirale ou une nébuleuse. La lune est partiellement recouverte par l'aile de l'aigle suggérant un corps céleste que homme est venu visiter et a conquis. L'aigle et le regard fixe d'Apollon à droite vers Saturne et la galaxie sous-entendent que les buts de l'homme deviendront des voyages dans l'espace, un jour sur les planètes et peut-être dans les étoiles. Les couleurs de l'emblème sont rouges, blanches et bleues, comme les les couleurs de notre drapeau; avec un rajout d'or, pour symboliser l'âge d'or du vol spatial qui commence par Apollon 17 avec l'alunissage. L'image d'Apollon utilisée dans cet emblème est la célèbre sculpture d'Apollon,  de Belvédère, visible maintenant dans la Galerie du Vatican à Rome. Cet emblème a été conçu par l'artiste Robert T. McCall en collaboration avec les astronautes.



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(A suivre).



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